Higashinakano, aux portes des quartiers animés

Higashinakano

Higashinakano (東中野) est une petite ville calme et agréable située entre les quartiers populaires de Nakano et Shinjuku à Tokyo. Si vous lisez cet article, sachez que c’est un plaisir pour moi de vous parler de ce quartier car c’est dans cette ville que mon aventure au Japon a débuté.

Lorsque je me suis rendu pour la première fois au Japon, je me suis installé 1 an à Higashinakano. C’est là-bas que j’ai pu trouver une sharehouse à proximité de l’école Toshin Language School, dans laquelle j’ai étudié le japonais.

À travers ce nouveau guide de voyage, je vais donc vous parler de ma vie quotidienne à Higashinakano en vous faisant découvrir ses activités locales, ses restaurants et ses quartiers voisins.

Aller à Higashinakano

Informations

La ville de Higashinakano est située à Tokyo entre Shinjuku et Nakano.

À partir de Shinjuku, pour se rendre à Higashinakano, vous avez deux possibilitées :

    • Vous pouvez utiliser la ligne de train locale « Chûô-Sôbu Line » qui vous y emmènera en 5 minutes.
    • Mais vous pouvez aussi vous y rendre à pied en 30 minutes.

Trajet

Pour rejoindre la gare de Higashinakano et connaître votre trajet, veuillez choisir votre point de départ en cliquant sur le bouton ci-dessous :

Transports à Higashinakano

Pour aller à Higashinakano, vous pouvez acheter un ticket de train ou utiliser votre carte de transport.
Guide gratuit et complet pour : Obtenir une carte de transport Suica
Logo Chûô-Sôbu Line

Chûô-Sôbu Line

Accessible à partir de la gare de Higashinakano

Visiter Higashinakano

Mes débuts à Higashinakano

Couverture Higashinakano

C’est dans la petite ville de Higashinakano que le début de mon aventure a commencé au Japon. J’aurai pu vivre ailleurs, comme dans un quartier plus populaire mais Higashinakano était la seule ville la plus proche de mon école de japonais et dans laquelle je pouvais vivre dans une sharehouse avec ma propre chambre.

Je me souviens encore du premier jour, lorsque j’ai atterri à l’aéroport de Narita. Ce jour-là, j’avais noté sur mon téléphone, tous les trains que je devais utiliser pour me rendre à la sharehouse que j’avais réservé. Arrivé à la gare de Higashinakano, je regardais mon plan pour rejoindre la sharehouse. C’est alors qu’un petit papi était venu à ma rencontre pour m’aider à trouver le chemin. Je n’ai pas compris grand chose, alors nous nous sommes rendu au kôban (poste de police) près de la gare. Les policiers ont pu m’aider en m’indiquant le chemin.

En marchant en direction de ma sharehouse, j’ai croisé pour la première fois cet arbre ceriser entièrement blanc. L’arbre est celui de la photo prise durant l’été. À chaque fois que je devais rejoindre la gare de Higashinakano, je croisais ce gigantesque arbre. Quelques minutes plus loin, en m’enfonçant dans les petites rues traditionnelles du quartier, je finis par atteindre ma sharehouse.

Pour vivre cette première expérience au Japon, je tenais à m’installer dans une sharehouse afin d’échanger avec les autres locataires, et pourquoi pas, améliorer mon niveau de japonais.

Retour d’expérience : Mon avis sur les sharehouse au Japon

Faire du vélo à Higashinakano

La sharehouse se situait à 25 minutes à pied de mon école de japonais à Takadanobaba. Le chemin pour me rendre à l’école était très agréable puisqu’il longeait la rivière Kanda sous les arbres cerisier de couleur rose. Autant dire que je vivais mes premiers jours comme dans un film d’animation japonaise.

Au bout de 2 mois, lorsque l’été approchait, j’ai décidé d’acheter un vélo pour me rendre plus rapidement à l’école (environ 15 min). Marcher 25 minutes en plein cagnard avec un taux d’humidité très élevé rendait ma promenade beaucoup moins appréciable.

C’est dans une petite boutique à Higashinakano que j’avais acheté un vélo neuf pour environ 140€. C’était un très bon investissement puisqu’il me permettait de me déplacer plus rapidement, de découvrir les quartiers voisins mais aussi de me rendre au supermarché sans encombre.

Arbre cerisier Higashinakano
Rivière Kanda Higashinakano
Arbre cerisier rivière Kanda Higashinakano

Avant de me rendre à mes premiers cours de japonais, je me suis rendu à la mairie de Nakano pour demander et déclarer quelques documents administratifs. Au début, j’y allais avec la ligne de train « Chûô-Sôbu line » puis en vélo. On peut dire que cet achat m’a été d’une grande aide et m’a permi de faire quelques économies.

Manger au restaurant à Higashinakano

Passer 1 an à Higashinakano ne se résumait pas uniquement à me rendre à l’école tous les après-midi. Bien au contraire, j’en ai profité pour découvrir un peu plus mon quartier et ses quelques restaurants. Alors certes je ne les ai pas tous fait mais j’ai découvert en particulier un restaurant de ramen que je vous partagerais avec plaisir.

Le restaurant de ramen s’appelle « Kaedeya » et est situé à 2 minutes à pied de la gare de Higashinakano. Kaedeya est principalement géré par une seule et même personne, un homme de famille assez âgé (70 ans je dirais). Parfois je voyais sa femme l’aider pour s’occuper du service.

Kaedeya semblait très vieux de l’intérieur mais cela ne me dérangeait pas, car cela faisait ressortir une certaine ambiance. De plus, lorsque je savourais mes ramens, on pouvait écouter du classique dans tout le restaurant. C’était vraiment relaxant.

Ramen de boeuf Kaedeya
Ramen Kaedeya Higashinakano
Ramen œuf Kaedeya

Pour seulement 4,50€ environ, vous pouvez manger des ramens servis dans de grands bols. Même si le gérant était seul pour s’occuper de la cuisine, il était capable de préparer votre plat en moins de 10 minutes. En attendant, vous pouviez boire du thé glacé servi librement dans des carafes. Le menu proposait une variété de ramen, avec différentes viandes, des légumes, des œufs ou un bouillon avec ou sans épice. Kaedeya était le restaurant que je préférais pour manger des ramens à Tokyo. 

À Higashinakano, il y avait un autre restaurant qui me plaisait qui se spécialisait dans la gastronomie française. Le restaurant s’appelait « Chouette » et se présentait comme un bar. Le cuisinier, un japonais, préparait les plats devant nous et je peux vous dire que c’était très bon. Malheureusement, à l’heure à laquelle j’écris ces lignes, le restaurant semble avoir fermé.

Les sanctuaires à Higashinakano

Le quartier de Higashinakano n’était pas immense mais il était tout de même possible de tomber par hasard sur divers sanctuaires.

En me rendant à la sharehouse, le chemin me faisait toujours passer devant un torii de pierre marquant l’entrée du minuscule sanctuaire « Dairokuten ». Ce sanctuaire semblait abandonné car je n’ai jamais vu personne prier et les herbes étaient hautes.

Torii sanctuaire Dairokuten Higashinakano
Sanctuaire Hikawa Higashinakano
Komainu sanctuaire Hikawa Higashinakano

Un peu plus loin de ma sharehouse, j’avais aussi découvert en vélo le sanctuaire « Hikawa ». Celui-ci était bien plus grand puisqu’il était possible de voir plusieurs salles, des komainu (statues de chiens en pierre) et même un chôzuya (fontaine pour se purifier) dans l’enceinte du sanctuaire.

Le festival O-bon à Higashinakano

Bon odori Higashinakano

O-bon (お盆) est un festival bouddhiste japonais qui honneur les esprits des ancêtres.

Cette fête religieuse est devenue aujourd’hui une fête de famille où les japonais retournent dans leur ville natale pour s’occuper des tombes de leurs ancêtres.

Au cours de ce festival qui dure 3 jours, les japonais se réunissent pour danser le « Bon odori » ou « danse Bon »

Lors de ma première année au Japon, un soir en me promenant, j’ai eu la chance de découvrir ce festival de la fête des morts.

Le coiffeur à Higashinakano

Enfin pour faire le tour sur ma vie quotidienne dans la petite ville d’Higashinakano, j’allais une fois tous les 3 mois dans un coiffeur plutôt moderne. Ce salon de coiffure s’appelle « Asty SOA Hair » et est très professionnel. Le salon est d’une alure blanc éclatant, assez luxueux.

Bien que les prix étaient un peu exorbitant, pour une première fois chez le coiffeur au Japon, j’étais totalement accueilli avec le sourire. Le salon était très équipé et le service très bon.

Retour d’expérience : Mon avis sur les coiffeurs au Japon

Si aujourd’hui vous avez prévu d’étudier le japonais à l’école Toshin Language School, je ne peux que vous recommander de vous installer dans la petite ville de Higashinakano. En tout cas, je ne regrette pas d’avoir posé mes valises dans cette ville qui m’a permi de trouver mes repères dans la tranquilité.  

Photos à Higashinakano

Chôzuya au sanctuaire Hikawa Higashinakano
Nuit Higashinakano
la nuit à Higashinakano
jardin à Higashinakano
Arbre cerisier Higashinakano
Fleurs de Sakura Higashinakano

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