Le sanctuaire Fushimi Inari-Taisha à Kyoto

Le sanctuaire Fushimi Inari-Taisha à Kyoto

Le sanctuaire Fushimi Inari-Taisha

Préparer votre visite au sanctuaire Fushimi Inari-Taisha

Trajet

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Visite

Guidée

Fushimi Inari-Taisha (伏見稲荷大社) est un sanctuaire situé dans les montagnes de Kyoto à 233 mètres d’altitude.

Le sanctuaire Fushimi Inari-Taisha est un lieu composé de petits sanctuaires éparpillés sur l’ensemble de la montagne.

Ce sanctuaire est particulièrement populaire grâce à son chemin de 4 km recouvert par 10 000 torii.

Se rendre au sanctuaire Fushimi Inari-Taisha

Informations

Pour les touristes ayant posé leur bagage à Osaka et qui souhaitent se rendre à Kyoto, je vous recommande l’itinéraire suivant :

    • Vous pouvez prendre la ligne de train « Tokaido-Sanyo Line » et vous pouvez vous arrêter à la station Kyoto.
    • À partir de gare de Kyoto, vous pouvez prendre la ligne de train « Nara Line » et vous pouvez vous arrêter à la station Inari.
    • L’entrée du sanctuaire Fushimi-Inari Taisha se situe en face de la station Inari.

Pour aller au sanctuaire Fushimi Inari-Taisha, vous pouvez acheter un ticket de train en gare.

Mais je vous recommande d’utiliser une carte de transport que vous pouvez recharger facilement.

Facilitez vos déplacements : carte de transport Suica

Transports au sanctuaire Fushimi Inari-Taisha

Tokaido Sanyo-Line

Tokaido-Sanyo Line

Accessible à partir de la gare d’Osaka

Nara-Line

Nara Line

Accessible à partir de la gare de Kyoto

Visite guidée au sanctuaire Fushimi Inari-Taisha

Horaires et tarifs

EntréesHorairesTarifs
Sanctuaire Fushimi-Inari TaishaOuvert 24h/24Gratuit

La visite

En sortant de la petite gare de Inari, vous arrivez directement à l’entrée du sanctuaire Fushimi Inari-Taisha marquée par un grand torii de couleur rouge.

C’est seulement 5 min plus tard, après avoir marché sur une longue allée de dalle de pierre que vous atteignez le sanctuaire. Ce dernier est composé de plusieurs bâtiments traditionnelles où les japonais viennent prier ou acheter des objets traditionnels.

Malheureusement, ce jour-ci, toujours en période de crise sanitaire du covid-19, quelques établissements étaient fermés tels que des petites boutiques de souvenirs entre autres. Il faut dire que lorsque je suis allé à Fushimi Inari-Taisha, j’étais quasiment seul, aucun touriste à l’horizon et ce n’était pas plus mal pour profiter pleinement de la visite.

Comme nous pouvons le constater sur la carte qui représente le parcourt à travers la montagne de Kyoto et le centre du sanctuaire, il est possible de visiter différents lieux touristiques :

    • Tout d’abord comme je le disais, nous arrivons au centre du sanctuaire Fushimi Inari-Taisha dès la sortie de la gare Inari,
    • En remontant les marches derrière le sanctuaire, nous pouvons rejoindre le point de départ du senbon torii, le fameux chemins recouvert de gigantesques torii,
    • Enfin, au cours de la randonnée, vous atteignez un premier sommet où il est possible d’obtenir un panorama sur la ville de Kyoto. À ce moment-là, trois nouveaux chemins permettent de s’échapper au cœur de la forêt, toujours entouré par de nombreux torii.

Plus d’informations sur le site officiel du : sanctuaire Fushimi Inari-Taisha

Avant de parcourir le sanctuaire Fushimi Inari-Taisha, j’en avais beaucoup entendu parler. Mais ce dont auquel je m’attendais pas, c’est qu’il s’agissait en fait d’une randonnée. Bien que le chemin soit recouvert d’un tunnel de torii, sachez également que si vous souhaitez traverser toute la forêt, vous allez marcher pendant deux heures (à peu près 4 km) sur une altitude de 233 mètres. Ce n’est pas très haut en effet mais je pense que si vous n’êtes pas habitué à escalader des sommets, vous pouvez être surpris.

En tout cas, je pense que le parcourt sous le long chemin de torii au sanctuaire Fushimi Inari-Taisha est l’endroit idéal si vous souhaitez vous lancer dans la randonnée et profiter d’un paysage exceptionnel.

L’histoire des torii

En voyageant au Japon, il est fort possible que vous découvriez pour la première fois des portails de couleur rouge, et petits ou grands selon leur emplacement. En effet, ces portails sont ce qu’on appelle des torii.

Bien que vous pouvez voir des torii un peu partout comme en ville, la plupart du temps un torii (鳥居) est situé à l’entrée d’un sanctuaire shintoïste. Si vous avez un doute, c’est un bon moyen de différencier les Temples bouddhistes et les Sanctuaires Shintoïstes.

Le torii marque le passage du monde physique au monde spirituel. Ce portail est constitué de 3 éléments distincts :

    • deux montants verticaux appelées hashira qui supportent deux linteaux horizontaux,
    • un linteau supérieur appelé kasagi.
    • un linteau inférieur appelé nuki.

Les torii sont fabriqués en bois, et peints en vermillon (couleur rouge vive proche de la couleur orange).

Sachez qu’Il existe aussi des torii en pierre permettant de rendre le portail traditionnel solide et durable. C’est ainsi que certains torii en bois ont pu être remplacés par des torii en pierre.

Ces torii sont pour la plupart des dons faits par des entreprises, des familles ou des particuliers à Inari. Les inscriptions présentent sur les montants des torii correspondent au nom des donateurs. En août 2016, le coût d’un torii valait entre 175 000 et 1 302 000 yens (entre 1 400 et 10 400 euros).

Déroulement de la visite

Bien que j’avais déjà entendu parler du sanctuaire Fushimi Inari-Taisha et que j’avais vu de nombreuses photos, j’ai quand même été surpris une fois sur place.

Le départ de la randonnée débute après avoir franchi le grand torii situé derrière les bâtiments principaux du sanctuaire.  À ce moment-là, vous vous retrouverez devant le senbon torii, le long chemin couvert de torii. Tout au long de la promenade, vous remarquerez que les torii ont différentes tailles. Au Japon, j’avais déjà vu un tunnel de torii au sanctuaire Hie-jinja de Akasaka dont les torii étaient beaux et un peu plus grand qu’une taille humaine. Mais quand j’ai découvert les premiers torii à Fushimi Inari-Taisha, j’étais impressionné ! Les premiers torii étaient gigantesques et tous aussi magnifiques.

Au bout moment le chemin se coupait en deux : à gauche nous avions un chemin de torii avec les inscriptions de donateurs sur les torii, et à gauche des torii sans inscriptions.

Encore une fois, ce jour-ci, j’ai eu beaucoup de chance car toujours en période de crise sanitaire du covid-19 et debout à 7h du matin, j’étais presque seul.

Ma promenade au cœur du sanctuaire était zen et très paisible. Sur le chemin, j’ai croisé des randonneurs, des enfants, des visiteurs comme moi et un chat.

Pendant ma randonnée, je me suis toujours demandé comment les japonais ont fait pour apporter autant de torii. Finalement j’ai eu ma réponse un peu plus tard, car j’ai croisé plusieurs travailleurs en train de planter les montants du torii dans les trous bien profonds. J’ai même pu voir des échafaudages sous certain torii qui permettaient aux travailleurs de les entretenir.

La première partie de la randonnée vous emmène à un sommet permettant d’avoir un panorama sur la ville de Kyoto. Sur ce sommet, vous trouverez trois chemins.

Le premier chemin situé à droite rejoins le chemin du milieu : la visite se poursuit cette fois-ci au cœur de la forêt. En empruntant ce chemin, vous allez découvrir plusieurs autres chemins qui s’enfoncent un peu partout dans la forêt.

Pendant un moment, je me suis même demandé si j’avais pas quitté la piste principale. En effet, il y avait vraiment personne et aucun bruit. Plutôt que de prendre de nouveaux chemins, j’ai continué sur la route principale car ce jour-là, j’avais plusieurs autres lieux touristiques à visiter.

Une heure plus tard, je suis donc ressorti par le chemin du milieu. Je n’ai pas emprunté le chemin situé à gauche mais il me semble de souvenir qu’il était à sens unique.

En redescendant la montagne Inari, je suis passé par un autre chemin pour continuer de profiter de ma promenade. Sur ce nouveau passage, je me retrouvé dans plusieurs cimetières dont certains d’entre eux étaient surveillés par des crapauds. En parlant de crapauds, à Fushimi Inari-Taisha, vous croiserez régulièrement des renards en pierre. En effet, le renard est une divinité shintoïste et est souvent associé au mont Inari comme étant son messager.

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Le Mont Wakakusa, la randonnée à Nara

Le Mont Wakakusa, la randonnée à Nara

Le mont Wakakusa

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Guidée

Le Mont Wakakusa (若草山, « Wakakusa-yama ») est un sommet de 342 mètres d’altitude situé à Nara au Japon.

La randonnée à Wakakusa est très peu connue des touristes et pourtant elle offre un panorama exceptionnel sur la ville de Nara. Le Mont Wakakusa n’est pas très difficile à escalader et est très agréable en saison printanière. Lors de votre promenade, il est possible de rencontrer quelques biches sur le chemin.

Se rendre au mont Wakakusa

Informations

Pour les touristes ayant posé leur bagage à Osaka et qui souhaitent se rendre à Nara, je vous recommande l’itinéraire suivant :

    • Vous devez prendre la ligne de train « Yamatoji Line » et vous devez vous arrêter à la station de « Nara ».
    • À partir de la gare de Nara, vous pouvez profiter d’une bonne marche à pied (35 min) en traversant à la fois, petites ruelles, parcs et Temples de Nara avant de rejoindre le Mont Wakakusa.

Pour aller au Mont Wakakusa, vous pouvez acheter un ticket de train à la gare.

Toutefois il est recommandé d’utiliser une carte de transport que vous pouvez recharger facilement. Cela vous fera gagner du temps à chaque changement de gare.

Facilitez vos déplacements : carte de transport Suica

Transports au mont Wakakusa

Yamatoji-line Logo

Yamatoji Line

Accessible à partir de la gare de Shin-Imamiya

Visite guidée au mont Wakakusa

Horaires et tarifs

EntréesHorairesTarifs
Porte au Nord du Mont Wakakusa9h00 - 16h30¥150
Porte au Sud du Mont Wakakusa9h00 - 17h00¥150

La visite

Après avoir marché pendant 35 min, en traversant le parc de Nara et en visitant le Temple Tôdaiji, vous arrivez encore un peu plus haut au pied du Mont Wakakusa. Ce jour-ci, il faisait bon mais le temps annonçait de la pluie. Malgré cela, je me suis dirigé seul, pour la première fois, vers la montagne Wakakusayama.

En arrivant au pied du Mont, vous devriez payer la modique somme de 150 yens pour commencer la randonnée. Après avoir payé, vous serez face à une grande étendue d’herbe tondue presque à la verticale, prêt(e) à vous mettre en marche.

En effet, la randonnée commençait d’office avec des petits escaliers très raides, ce qui m’a essoufflé après seulement 10 min de grimpe. C’est pourquoi, assis sur la pelouse verticale, je me suis autorisé une petite pause pour admirer le premier paysage sur la ville de Nara.

C’est ensuite que je me suis réellement mis en route pour atteindre le sommet du Mont Wakakusa. En soit, la randonnée du Mont Wakakusa est très courte mais raide, ce qui permet de rejoindre le sommet en se fatigant rapidement.

Quelques minutes de randonnée plus haut, vous atteignez la première étape du parcourt de Mont Wakakusa. La montagne offre un espace relativement plat pour faire une pause sur des bancs en bois afin d’admirer le magnifique paysage sur la ville de Nara.

Après avoir marché pendant 35 min, en traversant le parc de Nara et en visitant le Temple Tôdaiji, vous arrivez encore un peu plus haut au pied du Mont Wakakusa. Ce jour-ci, il faisait bon mais le temps annonçait de la pluie. Malgré cela, je me suis dirigé seul, pour la première fois, vers la montagne Wakakusayama.

En arrivant au pied du Mont, vous devriez payer la modique somme de 150 yens pour commencer la randonnée. Après avoir payé, vous serez face à une grande étendue d’herbe tondue presque à la verticale, prêt(e) à vous mettre en marche.

En effet, la randonnée commençait d’office avec des petits escaliers très raides, ce qui m’a essoufflé après seulement 10 min de grimpe. 

C’est pourquoi, assis sur la pelouse verticale, je me suis autorisé une petite pause pour admirer le premier paysage sur la ville de Nara.

Durant cette deuxième pause à prendre de nouvelles photos, j’ai constaté que ce n’était pas le sommet puisqu’en me retournant, je pouvais apercevoir au loin, des randonneurs qui avaient poursuivi leur promenade plus haut.

En reprenant également ma randonnée, j’ai croisé un peintre en train de dessiner le paysage. La randonnée est agréable mais en sortant de la forêt, comme elle est en pleine air, il y avait beaucoup de vent et avec les nuages, il faisait plus frais.

Pendant un moment, vous remarquerez une cabine délimitant un passage vers un sommet encore plus élevé. Sur le coup, j’ai pensé qu’il fallait encore payer pour continuer la randonnée, mais finalement ce n’était pas le cas. Je pense qu’il s’agissait d’un simple petit poste de contrôle.

C’est enfin que vous atteignez le sommet (ou presque).

Le Mont Wakakusa était ma troisième randonnée au Japon après le Mont Takao et le Mont Oyama. Bien que je ne sois pas encore un grand sportif, j’ai pris beaucoup de plaisir en escaladant ces montagnes. Et en arrivant devant le pilier de bois avec pour inscription, l’altitude du Mont, c’est toujours plaisant à lire.

Au sommet, vous vous trouverez sur un nouvel et grand espace pour vous reposer.  Cependant, vous remarquerez également qu’il est possible de grimper encore un peu plus. La dernière étape est marquée par une grosse pierre en vous offrant un panorama gigantesque sur la ville de Nara.

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Le Mont Oyama, l’histoire d’un pèlerinage

Le Mont Oyama, l’histoire d’un pèlerinage

Le mont Oyama

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Trajet

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Visite

Guidée

À l’époque d’Edo (il y a environ 300 ans), de nombreuses personnes faisaient un pèlerinage au Mont Oyama, souhaitant bonne fortune. Pour chaque groupe, c’était la tradition de porter une grande épée en bois comme talisman pour le dévouement.
Le pèlerinage du Mont Oyama se poursuit encore. Lorsque vous visitez des sites historiques entourés d’une nature riche et que vous admirez le paysage depuis le sommet, vous êtes sûr de ressentir le même sentiment de crainte et de satisfaction que les pèlerins du passé.

Le Mont Ôyama (大山) est un sommet de 1 252 mètres d’altitude situé dans la préfecture de Kanagawa au Japon. Située à seulement 1h de Tokyo, la randonnée au mont Oyama est idéale si vous aimez vous promener en pleine forêt dans le calme absolu. En effet, le mont Oyama est peu populaire des touristes étrangers ce qui permet de mieux apprécier la visite à travers la nature et au sanctuaire Afuri-jinja.

Se rendre au mont Oyama

Informations

Pour rejoindre le Mont Oyama en profitant du free pass, vous devez vous rendre à la gare de « Shinjuku » à Tokyo (comme point de départ) et vous devez vous arrêter à la gare de « Isehara ».

En partant de Tokyo, vous pouvez rejoindre le Mont Oyama par l’itinéraire suivant :

    • À partir de la gare de « Shinjuku », vous devez prendre la ligne de train « Odakyu-Line » et vous devez vous arrêter à la station « Isehara ».
    • À partir de la sortie nord de la gare de « Isehara », vous devez rejoindre la station de bus en prenant le bus n°10 et vous devez vous arrêter à la station « Câble Oyama » (大山ケーブル).

Pour aller au Mont Oyama, vous pouvez acheter un ticket de train à la gare.

Cependant je vous recommande d’utiliser une carte de transport que vous pouvez recharger facilement. Cela vous fera gagner du temps à chaque changement de station.

Facilitez vos déplacements : carte de transport Suica

Transports à Isehara

Odakyu Line Logo

Odakyu Line

Accessible à partir de la gare de Shinjuku

Icône bus

Bus n°10

Accessible à partir de la station Isehara

Free pass pour le mont Oyama

Le Free Pass offre le trajet en train, en bus, en funiculaire mais aussi quelques réductions pour les activités à Oyama.

Free pass : Tanzawa-Oyama

Free PassDuréeTarifs
Free Pass Tanzawa-Oyama : Aller-Retour2 jours- Adultes : ¥2520
- Enfants : ¥1270

Visite guidée au mont Oyama

La visite

En sortant du bus à destination du Mont Oyama, vous trouverez une aire aménagée de façon à acheter des boissons et aller au toilette. Comme la plupart des randonnées, une grande carte est à la disposition des touristes pour préparer leur parcourt. Ce jour-là, je me suis rendu au Mont Oyama pour la première fois, accompagné de mes deux amis coréens que j’avais rencontré dans ma sharehouse à Tokyo.

Comme vous pouvez le constater sur la carte, il y a deux sanctuaires Afuri-jinja. Le premier sanctuaire du Mont Oyama est le « Oyama Afuri Shrine Shimosha », il se situe dans les hauteurs du Mont Oyama et offre un premier panorama sur la ville. Quant au second, le « Oyama Afuri Shrine Honsha » est le siège principal et donc le plus élevé du sanctuaire Afuri-jinja. Il se situe quant à lui à 1 252 mètres d’altitude.

Pour vous donner une idée de ce que vous pouvez visiter pendant cette randonnée, voici une légende complémentaire de la carte du Mont Oyama :

    • Le Temple Chato-dera : à seulement 8 min de marche depuis la station de bus, se situe le Temple Chato-dera.
    • Train tracté par câble : 15 min plus loin se situe le train tracté par câble du Mont Oyama. Il peut vous emmener en seulement 6 min à la station du premier sanctuaire Afuri-jinja.
    • Le Temple Oyama-dera : en empruntant le sentier nommé « Onna-zaka Trail », c’est en marchant pendant 20 min que vous accéderez au Temple Oyama-dera. Ce Temple est également accessible à mi-parcourt du train tracté par câble.
    • La station du sanctuaire Afuri-jinja : toujours à pied (ou en train tracté par câble), vous accéderez au terminus du train. La station se situe au pied du sanctuaire Afuri-jinja (Shimosha).
    • Le sanctuaire Afuri-jinja Shimosha : en arrivant à la station en train ou même à pied, vous vous retrouverez sur un espace aménagé où se situe un restaurant mais surtout des escaliers menant au premier sanctuaire Afuri-jinja.
    • Le sanctuaire Afuri-jinja Honsha : sachez que la randonnée n’est pas encore terminée puisque 90 min plus loin, vous accédez à l’étape finale en rejoignant le deuxième sanctuaire, à savoir le « Oyama Afuri-jinja Honsha ».

Notez également ceci : si vous avez encore beaucoup de temps devant vous, sachez qu’à partir du premier sanctuaire Afuri-jinja, le parcourt se divise en deux autres chemins permettant d’atteindre d’un côté le Sanctuaire Sannomiya Hibita, et de l’autre, le Temple Hinata Yakushi.

En ce qui me concerne, lorsque j’ai escaladé le Mont Oyama, je me suis arrêté au premier sanctuaire Afuri-jinja (Shimosha) car il commençait à pleuvoir et il se faisait tard.

Donc si vous aimez la randonnée, je vous recommande de partir assez tôt pour profiter pleinement de la randonnée en découvrant tous les Temples et les Sanctuaires.

Le point de départ au Mont Oyama

Lorsque je me suis rendu pour la première fois au Mont Oyama, nous étions en pleine période de crise sanitaire du covid-19 et donc avec mes amis, nous étions les seuls a escalader le Mont Oyama. Bien que le beau temps n’était pas de notre côté, nous avons pu profiter de la randonnée dans le calme absolu.

En quittant la station de bus, nous allons commencé par longer la rivière en marchant dans les petites ruelles au pied du Mont Oyama.

En marchant pendant 8 minutes, nous avons atteint le Temple Chato-dera mais comme il était déjà tard (15h), nous avons poursuivi notre chemin sans le visiter. À cela moment-là, il était déjà tard et le temps annonçait rien de très bon mais nous nous sommes rendu au Mont Oyama en faisant des pauses pour prendre des photos.

La galerie marchande au Mont Oyama

En poursuivant notre marche à pied, nous sommes arrivés dans un petit village et à l’entrée d’une galerie marchande complètement inhabitée. En raison de la crise sanitaire, les touristes et les marchands étaient absents. Cela nous a permis de nous promener dans une galerie marchande fantôme. Il était possible de ressentir le courant d’air à travers toute l’allée et d’écouter les oiseaux chanter.

La première sensation que j’ai eu en traversant cette galerie marchande fantôme, c’était de me retrouver dans le film d’animation « Le Voyage de Chihiro ».

En sortant du petit village, nous avons continué notre randonnée en pleine forêt, entourés d’arbres verdoyant.

Au bout de quelques minutes d’escalade, nous sommes arrivés à une première étape qui ne figurait pas sur la carte.

En effet, nous étions en face d’un Temple, pour le coup, vraiment abandonné puisque les « décorations » accrochés sur le Temple semblaient être abîmées et la végétation avait pris les devants.

À cela, vous ajoutez le fait qu’il n’y avait ni touristes, ni prêtres. Il manquait plus que la nuit tombe et qu’il y ait de la pluie et de l’orage pour se retrouver dans un vrai film d’horreur. Bien au-delà de ce qu’on pouvait imaginer, ce Temple abandonné en pleine nature était magnifique.

Après avoir marché pendant 20 minutes, nous sommes arrivés devant un spectacle grandiose. En effet, nous étions au pied de plusieurs marches d’escaliers entre plusieurs statues Jizô et recouvertes par les arbres. C’était vraiment un superbe paysage. Ces escaliers nous ont emmenés directement au Temple Oyama-dera.

Le sanctuaire Afuri-jinja au Mont Oyama

Après avoir visité le Temple Oyama, nous avons continué notre route, bien qu’un peu fatigué par la randonnée. C’est après vingt bonnes minutes d’escalade que nous arrivions enfin au Sanctuaire Afuri-jinja (Shimosha). En effet, comme je le disais précédemment, ce premier Sanctuaire Afuri-jinja n’est pas le dernier puisque vous pouvez encore escalader le Mont Oyama pour atteindre le deuxième et dernier Sanctuaire Afuri-jinja (Honsha).

Pour atteindre le premier Sanctuaire Afuri-jinja, de nouvelles marches d’escaliers nous attendaient bien entendu. Mais c’est après beaucoup d’efforts que nous avions atteint le magnifique sanctuaire qui offre un panorama exceptionnel sur une partie de l’Ouest de la capitale.

Malheureusement nous n’avons pas pu atteindre le sommet du Mont Oyama car il s’est mis à pleuvoir lorsque nous prenions des photos au premier Sanctuaire Afuri-jinja.

Nous sommes donc redescendu et contrairement à l’allée, en descendant, nous avons emprunté un autre chemin, celui qui se nomme « Otoko-zaka Trail ».

Il était beaucoup plus coriace et glissant car les escaliers étaient presque verticaux.

Finalement nous avons pu redescendre sans blessure, en rejoignant notre station de bus et en rentrant. Pour les plus intéressé, dans la ville de Isehara, nous avons mangé dans un excellent restaurant qui s’appelle « Shakariki ».

Le Mont Oyama était la deuxième randonnée que je faisais au Japon, après le Mont Takao, et j’ai également beaucoup aimé. J’ai tout de même trouvé que le Mont Oyama était plus difficile que le Mont Takao mais tout autant saisissant.

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Le Mont Takao, une montagne sacrée au Japon

Le Mont Takao, une montagne sacrée au Japon

Le Mont Takao

La randonnée au Mont Takao

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Le Mont Takao (高尾山, « Takao-san ») est un sommet de 599 mètres d’altitude situé dans la préfecture de Tokyo au Japon.

La randonnée à Takao est très appréciée par les touristes car le mont est assez proche du centre de la capitale.

Il est possible d’escalader le Mont Takao par 7 chemins différents, ce qui permet de profiter de sa randonnée de plusieurs manières. En effet, chaque chemin offre une promenade différente et donc toutes autant agréables que les autres.

Se rendre au Mont Takao

Informations

Pour aller au Mont Takao, vous pouvez acheter un ticket de train à la gare.

Cependant il est recommandé d’utiliser une carte de transport (8€) que vous pouvez recharger facilement. Cela vous fera gagner du temps à chaque changement de station.

Guide d’utilisation : carte de transport Suica

Le Mont Takao est uniquement accessible par la station « Takaosanguchi ». Depuis Tokyo, la meilleure façon de se rendre au Mont Takao est de rejoindre la gare de « Shinjuku ».

    • À partir de la gare de Shinjuku, vous devez prendre le train « Keio Line » et vous devez vous arrêter à la gare « Takaosanguchi ».

Transports au Mont Takao

Keio Line Logo

Keio Line

Accessible à partir de la gare de Shinjuku

Découvrir le Mont Takao

Visite guidée au Mont Takao

En sortant devant la gare constituée d’un joli bois, vous trouverez cette immense carte présentant les différents chemins que vous pourrez emprunter pour escalader le Mont Takao. A croire que la seule activité possible à Takaosanguchi est la randonnée du Mont Takao.

Vous pouvez donc remarquer les 7 sentiers suivants :

    • Sentier n°1 (couleur violette) : il s’agit de la piste la plus longue en montée (100min) que vous pourrez faire. Elle peut rejoindre les pistes 2, 3 et 4.
    • Sentier n°2 (couleur bleue) : vous pouvez rejoindre la deuxième piste plus rapidement en empruntant le train tracté par câble.
    • Sentier n°3 (couleur verte) : ce sentier au même titre que les pistes 4 et 5 permet d’observer des bâtiments traditionnels.
    • Sentier n°4 (couleur verte foncée) : ce sentier au même titre que les pistes 3 et 5 permet d’observer des bâtiments traditionnels.
    • Sentier n°5 (couleur verte kaki) : ce sentier au même titre que les pistes 3 et 4 permet d’observer des bâtiments traditionnels.
    • Sentier n°6 (couleur orange) : pendant une bonne partie du sentier, cette piste suit un ruisseau.
    • Sentier n°7 (couleur rouge/inariyama) : dès le début pendant 5min, vous avez le droit à de nombreux escaliers vous permettant de prendre de la hauteur assez rapidement. Ensuite le sentier prend de la hauteur petit à petit.

En ce qui me concerne, j’avais choisi la piste 6 en montée et la piste 7 en descente. Une fois que vous avez choisi votre sentier, vous devez prendre le chemin situé à la droite de la carte (peu importe le sentier).

En marchant quelques mètres, vous allez rejoindre la station de départ du train tracté par câble. Il vous permet d’atteindre la piste 2 plus rapidement.

Si vous longez le chemin bétonné situé à gauche du train tracté par câble (sans rentrer dedans), vous rejoindrez l’un après l’autre les différents sentiers. En me rendant la première fois au Mont Takao, comme j’ai choisi le sentier n°6, je vous parlerai uniquement de celui-ci.

Mon expérience au Mont Takao : sentier n°6 (montée)

Parmi les 7 sentiers différents, j’avais choisi le sixième car il se situait auprès d’un ruisseau. Dans la nature, j’aime ressentir la fraîcheur à travers les arbres et les cours d’eau, donc c’était idéal.

En traversant le sixième sentier, au début du parcourt vous tomberez sur de petits autels, puis le long du chemin vous trouverez quelques airs de repos où vous pourrez vous asseoir sur des bancs, en profiter pour boire ou prendre des photos sur le joli ruisseau.

Pendant 20 min de parcourt depuis le départ, tout se passait bien, je n’étais pas trop fatigué mais j’avais chaud. C’est pour cette raison que si vous avez une serviette, vous pouvez vous essuyez de temps en temps, c’est très pratique.

Au bout d’un moment, le chemin n’existait plus. En effet, la piste menait directement sur le ruisseau. C’est-à-dire que pour continuer, nous devions plus ou moins marcher sur l’eau. Bien entendu, je n’avais pas les chaussures de sports adéquates. Mais j’ai finalement pu ne pas mettre les chaussures dans l’eau car le chemin était également recouvert de grosses pierres sur lesquelles il était possible de marcher.

D’ailleurs cette partie du sentier fut selon moi la plus sympathique à traverser. Nous étions vraiment au cœur de la forêt, les pieds à moitié dans l’eau.

En quittant le ruisseau, nous avons pu retrouver le sentier. C’est après avoir traversé le ruisseau que le chemin devenait de plus en plus difficile à escalader. En effet, nous avons rencontré de plus en plus d’arbres sur notre chemin dont de nombreuses racines qui recouvraient le sentier. Mais encore une fois, c’était beau et un plaisir à enjamber. En continuant notre marche, nous avons à deux reprises traversé un petit pont en bois permettant le passage au-dessus du ruisseau.

La fin du sentier n°6 était plus intense car nous avons eu le droit à de nombreux escaliers qui nous ont rapidement achevé. Une fois que vous arrivez au bout des 599 mètres d’altitude, le sol est plat, bétonné et aménagé avec un restaurant. Tous les sentiers se réunissent. C’est là-bas que nous avons pris notre déjeuné. Nous avons rencontré un chat qui surveillait notre casse-croute.

Sur le Mont Takao, par beau temps il est normalement possible d’apercevoir le Mont Fuji à partir d’un spot. Malheureusement pour nous, il n’y avait rien à voir et rien à prendre de jolie en photo. Alors après avoir repris des forces, nous sommes reparti mais cette fois-ci en choisissant le sentier n°7. La seule chance que nous avons eu en choisissant ce parcourt était le joli paysage d’une partie de la ville lointaine. Le septième chemin était encore plus raide avec un nombre incalculable d’escaliers. La descente était plus difficile pour les jambes. Mais après une heure de marche, nous avons pu arriver au bout du chemin.

Le Mont Takao était pour moi la première randonnée que je faisais au Japon. Bien que je ne suis pas un grand randonneur, j’ai pris un grand plaisir à gravir le Mont Takao.

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